www.carnetslozeriens.fr entend proposer une certaine illustration de la vie en société, au-delà d'un traitement informatif normé. Sérieux, humour, fantaisie, empathie. Pour les Carnets, journalisme rime naturellement avec humanisme - une valeur encore partagée par quelques grands hommes de presse (tiens, un bon sujet d'histoires !) dont les mânes préfèrent certainement et désormais se consacrer à la poésie... D'autre part, les Carnets Lozériens marquent leur volonté de devenir acteurs de la vie locale en organisant quelques événéments que d'aucuns jugeront fantaisistes (tant mieux !!!). Premier Opus en phase de maturation : le festival du Western Spaghetti, festival dédié, unique au monde et organisé à Mende, centre du... monde.
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Infos en chiffres : Lozère et Occitanie -La Lozère, avec 5100 km2, représente 5% de la Région Occitanie. -La densité de population (moins de 15 habitants au km2) est 5 fois plus faible que la densité moyenne en Occitanie, une région pourtant à forte dominante rurale. -La Lozère, c’est 1% du PIB de l’Occitanie. Cette poignée de chiffres renforce l’identité et la combativité d’une Lozère qui regarde le monde poursuivre sa course folle… La Lozère est un refuge mais aussi et surtout un creuset où s’inventent, s’expérimentent, s’incarnent de nouveaux modes de vie (sociale, économique, culturelle…). Les Carnets lozériens s’attachent à les explorer.

Minéral, végétal, le chemin mène vers les hauteurs et invite à la déambulation tellurique, vers plus de lumières
Carnets Lozériens L'aventure Papier, c'est terminé.... L' aventure aura été courte mais intense - soit des mois de préparation, de déploiement d'efforts tous azimuts pour publier deux numéros des Carnets Lozériens, de 40 pages chacun. S eulement voilà, l'argent étant le seigneur de toutes les guerres et la mère de toutes les batailles, oui l'argent a manqué, dès le début. Le modèle économique n'était pas individuellement viable et encore une fois l'effet d'échelle démographique a joué - sans compter le manque de moyens de promotion. M ais je remercie personnellement et sincèrement les diffuseurs et la poignée d'annonceurs qui ont bien voulu participer à une belle aventure éditoriale. Les quelque 1300 acheteurs et les lecteurs encore plus nombreux m'ont convaincu d'une chose : il existe encore un public pour une presse papier indépendante de tous les pouvoirs et s'intéressant aux gens, tout simplement. L es Carnets Lozériens continueront de vivre sous forme numérique qui a l'avantage de ne rien coûter, sinon du temps et de l'énergie. Les lignes seront donc en ligne... Jean-Philippe Roux (lundi 12 mars 2018)
Les Carnets Lozériens La version Papier en ligne(s) Les deux numéros (papier, 40 pages chacun) sont accessibles ici dans une version numérique. Carnets Lozériens N°1 Carnets Lozériens N°2
Représentativité de l'Assemblée nationale Les lumières crues de Pierre-Joseph Proudhon « Il faut avoir vécu dans cet isoloir qu’on appelle une Assemblée nationale pour concevoir comment les hommes qui ignorent le plus complètement l’état d’un pays sont presque toujours ceux qui le représentent . » (1848) Pierre-Joseph Proudhon (Besançon1809-Paris1865), inspirateur notamment de la philosophie de l'anarchisme, écrit cela en 1848. Un propos d'une lucidité hallucinante et d'un relief saisissant 170 ans plus tard.
De tout, un peu, beaucoup -Thérianthropes… l’alliance ou plutôt l’alliage entre le grec « thêr » signifiant bête sauvage et « anthrôpos » homme. -La revue hebdomadaire Nature est créée en 1869 par un Anglais. C’est une publication scientifique anglophone de référence dans le monde entier dans des domaines comme la biologie, la paléontologie, les sciences sociales, les mathématiques. Publier dans Nature est un gage de sérieux, d’honnêteté intellectuelle et de rigueur scientifique. www.nature.com -La découverte de Sulawesi relègue Altamira (- 15 000 ans, Espagne) et Lascaux (- 22 000 ans) à une juste place. Ces deux sites, certes magnifiques, ne sont plus LA référence en termes d’art rupestre ; à des milliers de kilomètres de là et il y a plus de 44 000 ans des hommes écrivaient/dessinaient les premières « pages » du grand livre de l’humanité. -Un petit aparté sur la grotte de Chauvets dont le 25ème anniversaire de la découverte est fêté en cette fin 2019. Cette grotte est une œuvre d’art mais sa reproduction et son environnement (bâtiment d’accueil, « parc »…) sont éminemment décevants, parfumés au mercantilisme et au sensationnalisme, tueurs d’émotions, d’imagination et e poésie. Sincèrement, il vaut mieux visiter Chauvets via le site Internet non commercial www.archeologie.culture.fr/chauvet/fr -Et pour ce qui concerne l’histoire de l’art et l’art ancien particulièrement, la fabuleuse collection de livres Mazenod ouvre son univers à tous les amateurs de grands voyages temporels et esthétisants. www.citadelles-mazenod.com Source des citations de l’article des Carnets Lozériens : journal Le Monde du 13 décembre 2019, un quotidien qui s’illustre depuis plusieurs par des sujets cynégétiques dont on peut parfois douter de l’impartialité et de la pertinence ( www.chasseurdelozere.com )
La chasse ? Aux racines de l’homme et de l’art… 44 000 ans, tel est l’âge de la fresque pariétale découverte en Indonésie et officialisée par un article parue le 12 décembre 2019 dans la très sérieuse revue Nature. Il s’agit là du plus ancien témoignage d’art pariétal « abouti » incarné par une scène de chasse – tant il est vrai que la chasse se niche au cœur de l’histoire de l’humanité. Ile de Sulawesi (Indonésie) il y a 44 000 ans soit 42 000 avant J-C, il est utile de le rappeler afin de se situer, vertigineusement, dans l’Histoire. Des hommes choisissent une cavité accessible avec des talents de grimpeur. Par rapport à leurs lointains héritiers de Chauvets et de Lascaux, ils n’ont pas besoin, semble-t-il de lumière artificielle (torches). L’explorateur-documentariste Luc-Henri Fage commente : « Les sites ornés de Sulawesi sont en hauteur, souvent accessibles au prix d’escalades délicates, mais restent confinés dans des abris sous roche plus ou moins éclairés par la lumière du jour. Ce sont aussi des raisons d’isolement et d’éloignement des lieux de vie qui prévalent pour réaliser ces peintures, qui seraient le résultat de rites ou de cérémonies discrètes, réservées aux personnes initiées. » La scène de chasse est étonnante, elle représente un animal à cornes (un buffle ?), d’une taille énorme par rapport à ceux mi-hommes mi-animaux dits thérianthropes. « C’est une scène de chasse vraiment exceptionnelle » confie l’archéologue Maxime Aubert (université de Brisbane, Australie) et auteur de l’article dans Nature. L’archéologue Jean-Michel Geneste, spécialiste de Lascaux et de Chauvets, insiste sur l’importance de cette découverte : « Cela infirme une évolution linéaire de l’art : on a directement une pensée complexe. Dans des environnements et des contextes différents, on assiste résolument, chez les Sapiens, à une naissance de l’art dans de multiples foyers, dont celui de l’Indonésie, très important. » Donc il existe cette trilogie incontournable, incontestable : l’homme, la chasse, l’art… Ou plutôt le tripode soutenant, tel un Atlas plurimillénaire, la vie et le développement de l’humanité qui semble avoir atteint son acmé (ou plutôt son nadir) en ce 21ème siècle de tous les dangers…
Revue de presse La Margeride vue depuis Le Monde Un moment d'égarements...
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